Olympics

New Olympics Collection

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New Olympics Collection

Année

2026

Pour lancer sa collection capsule Fall 2025, le Comité International Olympique voulait montrer des vêtements pensés pour la vie de tous les jours, pas seulement pour les jours de victoire. Notre réponse : un film choral.

Trois inconnus, un businessman en pleine réunion, un streamer en live et une jeune femme sur son canapé, reçoivent au même instant le même signal et lâchent tout. Leurs trajectoires se croisent dans une course chorégraphiée à travers Lyon, jusqu’à une salle d’arcade où ils se retrouvent autour de paniers de basket. Pas d’athlètes, mais des profils du quotidien, castés pour incarner les valeurs olympiques de collectif, de respect et de persévérance.

Côté production, un vrai défi d’organisation : sept décors à enchaîner entre Lyon et Écully, d’un bureau à une chambre gaming, du métro au parvis de la Part-Dieu jusqu’à Confluence, avec les autorisations et la logistique d’un tournage en pleine ville. À l’image, une caméra fluide et presque documentaire, des POV et des transitions pensées dès l’écriture : la caméra traverse le sol pour remonter dans la ville, plonge dans un panier pour revenir à l’horloge du début, et le film boucle sur lui-même.

En parallèle, le photographe Thomas Serer a signé un shooting éditorial intégré au tournage, pour une cohérence totale entre film et visuels. Au final, un film hero de 45 secondes en 16:9 et 9:16, trois cutdowns pour les réseaux et dix photos éditoriales, livrés à partir d’un seul et même dispositif.

Le sport en filigrane, le lifestyle au premier plan, et la collection portée naturellement dans chaque scène.

Pour lancer sa collection capsule Fall 2025, le Comité International Olympique voulait montrer des vêtements pensés pour la vie de tous les jours, pas seulement pour les jours de victoire. Notre réponse : un film choral.

Trois inconnus, un businessman en pleine réunion, un streamer en live et une jeune femme sur son canapé, reçoivent au même instant le même signal et lâchent tout. Leurs trajectoires se croisent dans une course chorégraphiée à travers Lyon, jusqu’à une salle d’arcade où ils se retrouvent autour de paniers de basket. Pas d’athlètes, mais des profils du quotidien, castés pour incarner les valeurs olympiques de collectif, de respect et de persévérance.

Côté production, un vrai défi d’organisation : sept décors à enchaîner entre Lyon et Écully, d’un bureau à une chambre gaming, du métro au parvis de la Part-Dieu jusqu’à Confluence, avec les autorisations et la logistique d’un tournage en pleine ville. À l’image, une caméra fluide et presque documentaire, des POV et des transitions pensées dès l’écriture : la caméra traverse le sol pour remonter dans la ville, plonge dans un panier pour revenir à l’horloge du début, et le film boucle sur lui-même.

En parallèle, le photographe Thomas Serer a signé un shooting éditorial intégré au tournage, pour une cohérence totale entre film et visuels. Au final, un film hero de 45 secondes en 16:9 et 9:16, trois cutdowns pour les réseaux et dix photos éditoriales, livrés à partir d’un seul et même dispositif.

Le sport en filigrane, le lifestyle au premier plan, et la collection portée naturellement dans chaque scène.